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Le diabète se définit comme étant un excès de sucre dans le sang. Il est la traduction d'un manque d'insuline ou d'une insuline inactive.
Il y a le diabète maigre, se caractérisant par une insuffisance de la sécrétion d'insuline par le pancréas et nécessitant des injections quotidiennes d'insuline pour réguler au mieux le taux de sucre dans le sang.
Et il y a le diabète gras, qui ne survient que dans la deuxième partie de la vie, après quarante ans mais qui s'annonce longtemps à l'avance.

Le pancréas est situé entre le duodénum et la rate, derrière l'estomac. Il possède deux fonctions bien distinctes. L'une, dite exocrine, qui ne concerne pas le système endocrinien, et qui consiste à sécréter des enzymes déversées dans le tube digestif. L'autre, dite endocrine, qui concerne la régulation du taux de sucre dans le sang, la glycémie. Ce sont les îlots de Langerhans, cellules du pancréas, qui sécrètent les deux hormones impliquées dans cette fonction : l'insuline et le glucagon.

- L'insuline permet d'abaisser le taux de sucre dans le sang en transformant celui-ci en glycogène (réserves de sucre stockées dans les muscles et le foie).
- Le glucagon produit l'effet inverse, il élève la glycémie en agissant sur la transformation des réserves de glycogène en sucre immédiatement disponible dans le sang.


Le diabète maigre se caractérise par une insuffisance de la sécrétion d'insuline par le pancréas, nécessitant des injections quotidiennes d'insuline. Il peut survenir à tous les âges de la vie et souvent de façon brutale. Il survient cependant plus souvent chez l'enfant, c'est pourquoi il est aussi appelé "diabète juvénile". Les signes apparents sont l'augmentation de l'appétit, de la soif et de l'élimination urinaire, et le patient maigrit.
Le déclenchement survient toujours sur un terrain fragilisé par une mauvaise alimentation et souvent suite à une situation de stress important.
Le pancréas est en effet la cible des hormones de stress : adrénaline et glucocorticoïdes, qui le perturbent et même le bloquent à la suite d'une peur ou d'une émotion intense à laquelle le sujet n'a pas su répondre par la fuite ou par le combat. Un enfant qui se trouve confronté à un conflit parental aigu, à des déchirements violents dont il n'est que le spectateur passif et impuissant, peut déclencher un diabète maigre qui surprend par sa soudaineté. D'où l'importance d'associer les Elixirs Floraux (voir en page d'accueil, partie "1-Bases essentielles").
Le diabète maigre est aussi considéré comme une maladie auto-immune, c'est-à-dire provoquée par un dérèglement immunitaire au cours duquel les mécanismes de défenses naturelles de l'organisme s'attaquent à ses propres cellules pancréatiques ; les cellules chargées de la sécrétion de l'insuline s'autodétruisent, c'est-à-dire que le système immunitaire attaque les cellules du pancréas comme s'il s'agissait de cellules étrangères.
Parmi les facteurs responsables, les vaccinations abusives de la petite enfance prédisposent au diabète juvénile,
Le diabète plus que tout autre maladie est strictement sous le contrôle de l'alimentation. Eviter le lait de vache dont la caséine est suspectée de jouer un rôle néfaste dans le déclenchement de la maladie auto-immune. De même, éviter le thé et le café qui sont toxiques pour les cellules pancréatiques.
Se tourner surtout sur la consommation de légumes crus et cuits qui apportent des fibres. La carotte, grâce à la pectine qu'elle contient, est un aliment de choix pour un diabétique, il a en effet été démontré qu'un apport de carotte augmente la sensation de satiété et diminue le taux de sucre dans le sang. Les fibres retardent l'absorption du glucose, ce qui permet d'atténuer l'hyperglycémie après le repas, et ceci est dû à la prolongation du temps de vidange gastrique. Les fibres permettant au bol alimentaire de rester plus longtemps dans l'estomac, ce qui lisse la courbe du glucose dont elles retardent la libération dans la circulation.
Certains micro-nutriments jouent également un rôle dans la protection vis-à-vis du diabète maigre : il s'agit de substances anti-oxydantes, comme les vitamines E et C et les oligo-éléments nécessaires à l'équilibre du système immunitaire comme le zinc et le chrome.
La déficience en zinc constituant une des grandes particularités du diabète, cet oligo-élément jouant à la fois un rôle d'anti-oxydant des lipides et de régulateur du système immunitaire. Une étude française a montré qu'un apport de 30 mg par jour de zinc pendant 3 mois chez des patients atteints de diabète maigre, permettait de diminuer la peroxydation des lipides et donc d'abaisser le risque de complications rétinopathiques.


Le diabète gras, lui ne survient que dans la deuxième partie de la vie, après quarante ans, encore que... avec les alimentations de plus en plus désiquilibrées et carencées, ce problème là survient lui aussi de plus en plus jeune maintenant et s'annonce longtemps à l'avance. Ce ne sont donc pas seulement ses complications qu'il est possible de prévenir, mais le diabète lui-même.
Il se caractérise par une augmentation du taux de glucose sanguin, au-dessus de 1 g/litre, mais il n'y a pas d'insuffisance de sécrétion d'insuline comme dans le diabète maigre, mais présence d'une insuline inactivée, incapable de jouer son rôle hormonal. Comme dans le diabète maigre, on note une augmentation de la soif, de l'appétit et de la diurèse, ainsi qu'une augmentation du poids.
Les facteurs alimentaires sont prépondérants et en particulier les excès caloriques ; ce n'est pas un hasard si 80 % des sujets qui souffrent de diabète gras sont ou ont été obèses et si 30 % des obèses sont diabétiques. Diabète et obésité sont deux maladies intimement liées et on retrouve également une plus grande incidence de maladies cardio-vasculaires, ainsi qu'un des plus grand facteur de risque de développer une maladie dégénérative grave. Il a été démontré qu'un surpoids modéré chez des femmes diabétiques multiplie par trois le risque de développer un cancer de l'endomètre, alors que chez des sujets obèses ce risque est multiplié par 10.
De même, le diabète augmente de façon nette la gravité d'une attaque cérébrale et diminue les chances de récupération en proportion de la gravité du diabète gras.
Les facteurs de stress jouent le même rôle dans le diabète gras que dans le diabète maigre : nos peurs, nos émotions négatives sont focalisées vers la zone spécifique du cerveau appelée hypothalamus qui va déclencher une série de réponses hormonales au niveau des glandes surrénales qui sécrètent alors en excès et de façon continue les deux hormones d'urgence : l'adrénaline et le cortisol. Il s'ensuit de nombreuses réactions métaboliques, dont une sécrétion accrue d'insuline qui au fil des années devient de moins en moins active.
L'inactivation de l'insuline serait liée à des modifications structurales des membranes cellulaires engendrée par une alimentation déséquilibrée et facilitant ainsi le stress oxydatif qui oxyderait les acides gras polyinsaturés à la place du glucose. Il en résulte un excès d'insuline et de glucose qui épuise les réserves d'antioxydants et en particulier de vitamine E. D'où l'importance des Elixirs Floraux à associer à tout traitement contre le diabète (voir en page d'accueil, partie "1-Bases essentielles").
L'excès de glucose, caractéristique du diabète, a des conséquences néfastes sur le métabolisme et est sans doute à l'origine, parmi d'autres facteurs, du vieillissement et de la dégénérescence des tissus.
Tous les métabolismes, et en particulier le système hormonal, sont très sensibles à l'action des oligo-éléments et minéraux qui agissent comme cofacteurs d'un grand nombre de réactions enzymatiques ; le diabète gras n'échappe pas à la règle. Ainsi, on sait depuis longtemps qu'un apport de magnésium améliore la réponse de l'insuline au glucose. Mais c'est surtout le chrome qui joue un rôle majeur dans la régulation de la glycémie par l'insuline. De même qu'une carence, même modérée, en zinc est fréquente et induit une plus grande vulnérabilité dans le diabète gras notamment.


Côté psy :
Regret de ce qui aurait pu être. Profonde tristesse. Il ne reste plus de douceur. Le chagrin devient trop grand. Grand besoin de contrôler.
Je vis beaucoup de résistance face à un évènement que je veux éviter, mais que je me sens obligé de subir, je refuse de fléchir, je me fais du mauvais sang.... Le sang représente la joie de vivre, la soif de vivre et les impuretés qui s'y trouvent provoquent des malaises dans tout mon corps.

 

Le patient est trop souvent éduqué dans l'idée qu'il n'est pas responsable de son diabète et que le médicament fera tout le travail, sans rien avoir à modifier dans son mode de vie. Pourtant le diabète gras est essentiellement une maladie de civilisation générée par notre mode de vie et notre alimentation.