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La ménopause, c'est la cessation des règles depuis plus d'une année.
Ce phénomène naturel qui se produit chez la femme aux environs de la cinquantaine peut être une période plus ou moins pénible de troubles, d'instabilité physique et émotionnelle : bouffées de chaleur, fatigue, insomnie, anxiété. Certaines femmes en ressentent, d'autres non. L'homme peut vivre des phénomènes semblables aux environs de la soixantaine, appelés Andropause.
Des changements dans une vie de femme qui sont peut-être aussi des occasions de mieux comprendre ses forces et ses faiblesses et de les dépasser par des moyens naturels.

A la ménopause, comme à l'adolescence (au moment où le système hormonal se met en marche), les changements sont perceptibles et ne se font pas toujours sans souci. L'ovaire ne parvient plus à faire mûrir ses follicules primordiaux.

Les premiers signes de ce changement peuvent survenir bien avant la ménopause. A partir de 35 ans, les hormones sexuelles décroissent progressivement et les cycles peuvent parfois se raccourcir jusqu'à 21 jours. Ce sont les modifications du taux des deux principales hormones secrétées par les ovaires, que sont l'oestrogène et la progestérone qui régulent les différentes phases du cycle menstruel. Mais la libération de ces hormones est commandée à distance depuis l'hypophyse, zone du cerveau qui coordonne de nombreux autres mécanismes de régulation dans notre organisme. L'hypophyse possède comme une horloge interne qui rythme toutes nos activités cycliques, c'est ainsi qu'elle rythme nos phases de veille et de sommeil, comme elle déclenche aussi chaque mois l'ovulation et les règles. Et à l'approche de la cinquantaine, c'est aussi l'hypophyse qui va progressivement ralentir la sécrétion des hormones féminines au niveau des ovaires. L'horloge physiologique dicte à la femme l'heure de sa ménopause, ainsi la nature décide jusqu'à quel âge chaque femme peut enfanter.
A partir de là on peut commencer à voir des signes pré-menstruels plus marqués, tel que seins tendus, rétention d'eau, changement d'humeur avec irritabilité, saignements plus abondants avec caillots, douleurs, maux de tête. Ce déséquilibre pouvant entraîner le risque de développer un fibrome ou des kystes du sein. 

En général, la ménopause survient entre 49 et 52 ans, l'usage du tabac provoquant des ménopauses plus précoces.
La ménopause s'installe progressivement et en 3 étapes. Ces étapes sont nécessaires pour que l'organisme s'habitue à tous les changements métaboliques et hormonaux qui se déroulent. Il n'est donc pas étonnant que tous ces bouleversements entrainent des gênes et des désagréments aussi bien au niveau physique qu'au niveau psychologique, d'où l'importance d'apporter des solutions à ces deux niveaux.
Dans un premier temps, c'est la sécrétion de progestérone qui ralentit. Or la prgestérone est l'hormone de la grossesse, celle qui prépare l'utérus à recevoir l'ovule. Cette hormone a aussi un effet sédatif sur les centres nerveux, ainsi une baisse du taux de progestérone peut entrainer une certaine irritabilité, de la déprime, voire un peu d'angoisse. Par ailleurs, la baisse du taux de progestérone va donner plus d'importance à l'oestrogène dont le rôle relatif se trouve ainsi accru, ce qui peut provoquer des troubles circulatoires ou la sensation de jambes lourdes. C'est donc ce déséquilibre entre progestérone et oestrogène qui déclenche les premiers désagréments qui annoncent la ménopause, et qui peuvent survenir deux ans avant que la ménopause soit effective.
Dans un second temps, il y a baisse de la quantité d'oestrogène produite par les ovaires, tandis que la production de progestérone devient très faible. Les règles deviennent très irrégulières.Pendant cette phase, l'hypophyse stimule les ovaires de façon intense pour tenter de compenser la baisse de sécrétion et cette hyperactivité de l'hypophyse entraine souvent une certaine agitation cérébrale mal régulée, déclenchant énervements, palpitations, bouffées de chaleur, etc...
La troisième phase correspond à l'apaisement avec la fin des désordres métaboliques et psychologiques. L'hypothalamus entre en repos et les sécrétions ovariennent ont cessé. Les règles sont définitivement interrompues, la ménopause est installée et la plupart des troubles disparaissent. La femme retrouve son équilibre et son harmonie, elle peut à nouveau prendre la vie à bras le corps, elle est rayonnante, dynamique et fait des projets comme à 20 ans.
Si les hormones ont une réelle influence sur les signes désagréables occasionnés par la ménopause, une grande partie de ces désagréments sont aussi liés à l'état général de la personne : carences, mauvaise hygiène de vie (alimentation carencée, déséquilibrée, manque d'exercices physiques) mauvaise image de soi, bien programmée souvent par la Société...
La nervosité, l'émotivité, une mauvaise qualité de sommeil, une instabilité caractérielle, un moral en baisse, le désenchantement, l'humeur triste, les idées noires sur fond de crises de désespoir et d'apathie ne sont pas rares et peuvent apparaître de façon cyclique, rappelant beaucoup les humeurs cycliques de l'adolescente à la puberté. Face à tout cela, l'erreur serait de prendre des médicaments psychotropes : somnifères, tranquillisants, antidépresseurs. Ces produits sont extrêmement dangereux et peuvent transformer de simples troubles de la ménopause en vrais désordres psychologiques avec atteinte grave de la mémoire et du sommeil. L'accoutumance à ces médicaments crée une véritable dépendance, peu à peu la personnalité se dissout, on n'est plus que l'ombre de soi-même et on se hâte vers la vieillesse.

L'importance des solutions naturelles est capitale et la nature a tout prévu pour nous y aider. Les Elixirs Floraux donnent en ce domaine des solutions remarquables sans aucune contre-indication, sans aucun effet secondaire. (partie "1-Bases essentielles" en page d'accueil)

Les bouffées de chaleur
La bouffée de chaleur est une manifestation neurovégétative (touchant les réflexes qui régulent nos fonctions essentielles : respiration, battements du coeur, tension artérielle) qui agit sur le système vasculaire. Le système neurovégétatif est "secoué" par les changements hormonaux et le système vasculaire suit innocemment les ordres apparemment désordonnés qu'il lui envoie : les capillaires se dilatent brusquement, entrainant chaleur et sueurs, puis se resserrent à nouveau, provoquant une sensation de froid.
Les bouffées de chaleur vont de quelques secondes à quelques minutes et elles sont plus fortes pour les femmes qui prennent des médicaments car le changement hormonal est plus brutal que lors de la ménopause naturelle.
En plus des variations hormonales, un stress ou une émotion peuvent provoquer une bouffée. Elles peuvent se prolonger quelques années après la disparition des règles.
Les sueurs nocturnes, souvent accompagnées de nervosité et de palpitations, sont à ranger au même chapitre. Elles peuvent survenir plusieurs fois au cours d'une même nuit et nécessiter de changer les draps, le sommeil est donc lui-même perturbé.
Les traitements hormonaux à base d'oestrogènes peuvent permettre de supprimer ou presque les bouffées de chaleur, mais elles ne sont pas sans inconvénients. La sauge et la marjolaine sont des substances naturelles et nutritionnelles qui permettent d'éviter les bouffées de chaleur ; elles ne contiennent pas de phyto-oestrogènes. Le Pommier en gemmothérapie donne lui aussi de très bons résultats.
Mais c'est surtout l'utilisation nutritionnelle de phospholipides cérébraux spécifiques, présents naturellement dans le système nerveux, qui donne des résultats remarquables prouvés dans des études scientifiques contrôlées.

Il faut éviter l'alcool, le chocolat, le sel et les épices, le tabac et le café. Chacune peut faire ses propres observations en se demandant ce qu'elle a bu ou mangé, ou s'il est arrivé quelque chose de particulier juste avant l'arrivée de la bouffée. Y a t-il un message à noter ?
L'exercice physique réduit considérablement ces effets désagréables car il renforce le système vasculaire ainsi que tous les organes par une meilleure irrigation sanguine.
L'importance de la Vitamine E qui est nécessaire à tous les tissus, en particulier au système cardio-vasculaire et à la santé des ovaires. Une des meilleures huiles étant l'Onagre et la Bourrache pour ce besoin nécessaire en Vitamine E.
La sauge est particulièrement recommandée pour les troubles de la ménopause, les règles douloureuses et les sueurs. C'est un tonique général et nerveux, stimulant des cortico-surrénales.

Capital osseux et ménopause
Les modifications hormonales qui surviennent à la ménopause ont des répercussions importantes à d'autres niveaux de l'organisme. Même si elles n'entrainent aucun trouble particulier ni aucun symptôme, il existe des déséquilibres cachés, paraissant sans importance mais qui, dans les 10, 20, ou 30 ans, peuvent conduire à des invalidations graves.
Ainsi à la ménopause, l'arrêt de la sécrétion des oestrogènes entraine une mauvaise fixation du calcium et des autres sels minéraux, ce qui peut conduire à une perte importante de la masse osseuse au fil des années. Cette fragilité osseuse est connue sous le nom d'ostéoporose, c'est-à-dire que la trame osseuse perd de sa densité par manque de sels minéraux, pouvant s'aggraver avec l'âge. Ainsi, une femme qui n'a pas un apport suffisant en sels minéraux, va perdre jusqu'à 45 % de sa masse osseuse. Sans oublier la vitamine D et l'importance du soleil qui permet la synthèse de cette vitamine.
Le calcium, le silicium, le magnésium, le bore, notamment sont très importants et nous vous proposons que des oligo-éléments et minéraux de qualité optimum.

Prise de poids et ménopause
Chez une femme, le gain de poids moyen entre 20 et 50 ans est de l'ordre de 10 kg. La période de la ménopause à elle seule entraîne une prise de poids de 4 kg chez 50 % des femmes. Les causes en sont multiples : l'administration d'oestrogènes, des modifications hormonales et métaboliques, les changements physiologiques et psychologiques peuvent, par compensation, provoquer des modifications du comportement alimentaire, et tout cela souvent liés aux autres soucis et inquiétudes de la vie. Cette prise de poids résulte principalement d'une augmentation de la masse grasse autour des hanches et de la taille et il semble qu'elle serait dû à une augmentation du taux d'insuline dans le sang après la ménopause, ce qui favorise la transformation des sucres en graisses.
Il convient donc de favoriser la consommation des fruits et légumes de toutes sortes, cuits ou crus, qui sont toujours bénéfiques pour la santé et pour la ligne. Les légumes ne font pas grossir et contiennent, s'ils sont de qualité, de grosses quantités de vitamines, d'oligo-éléments, de sels minéraux et de facteurs biologiques indispensables, en particulier des phyto-oestrogènes qui compensent la baisse des oestrogènes à l'approche de la ménopause.
Contrôler son poids, c'est avant tout contrôler son alimentation et son hygiène de vie : prendre du plaisir en mangeant, rechercher les saveurs proches de la nature, cuisiner simple et léger, manger à sa faim, loin du bruit et du stress, mastiquer convenablement les aliments, boire de l'eau naturelle et fuir le plus possible tout ce qui est industriel et déséquilibré.

Risque cardio-vasculaire
Il est maintenant bien établi que les variations hormonales chez la femme entrainent des fragilités au niveau du système cardio-vasculaire. Cela peut être une fragilité veineuse (les veines sont chargées de remonter vers le coeur le sans usé), cela peut être une fragilité artérielle (les artères apportent à tous les organes le sans chargé d'oxygène et de nutriments), cela peut être des troubles au niveau sanguin par manque de fluidité et risque d'hypercoagulation. On sait que les femmes, lors de la grossesse ou lors de la prise de contraceptifs oraux, ont un risque augmenté de trombose.
On observe une augmentation du cholestérol et des triglycérides sanguins, ainsi qu'une mauvaise utilisation des sucres, ce qui favorise l'athérome. Ainsi, après 50 ans, l'artériosclérose (obstruction des artères) devient un risque majeur pour les femmes et la première cause de mortalité. Il est donc important d'adopter une hygiène de vie saine grâce à une alimentation saine de qualité, mais aussi grâce à l'exercice physique, régulier et de façon équilibrée.
Il est utile de préciser le rôle néfaste du tabac, qui multiplie par 10 le risque cardio-vasculaire... et qui est tout aussi néfaste pour la peau.

La sécheresse des muqueuses
La ménopause signe la fin de la vie reproductive, mais pas la fin de la sexualité pour autant !
La sécheresse, transitoire, de la muqueuse vaginale est l'un des symptômes éventuels directement lié à la ménopause. La muqueuse vaginale étant l'une des cibles principales des hormones ovariennes, avec l'utérus et les seins, celle-ci se trouvant bien surprise avec la diminution des oestrogènes et l'arrêt des règles, de n'être plus nourrie de la même façon. Et la publicité des multinationales pharmaceutiques ne se gène pas pour noircir ces troubles et faire croire qu'ils sont irréversibles. La sensation de sécheresse est en effet transitoire et la muqueuse s'adapte à son nouvel état, une petite quantité d'oestrogènes d'origine surrénalienne et ovarienne se maintenant toute la vie comme nous l'avons vu plus haut.
La sexualité, et particulièrement l'orgasme, sont sans doute les meilleurs traitements possibles pour le vagin. Chaque orgasme, et ils peuvent continuer à être nombreux et rapprochés chez la femme, a l'effet d'une pompe vasculaire fantastique qui accélère la circulation et favorise la nourriture en oxygène et en éléments essentiels de chaque cellule.
La sécheresse vaginale atteint 20 à 40 % des femmes. Elle peut survenir avant l'arrêt des règles, mais plus souvent après, jusqu'à environ 8 à 10 mois. Cette sécheresse survient plus brusquement chez les femmes qui ont subi une hystérectomie et touche davantage les femmes minces et maigres.
La poursuite de la vie sexuelle, qui plus est avec l'esprit plus libre vis à vis de la contraception, est une source d'épanouissement à la fois psychologique et pshysiologique. C'est aussi la pratique sexuelle régulière qui maintient en bon état les tissus génitaux qui conservent leur vascularisation, leurs sécrétions et leur élasticité.
La ménopause n'entraine pas de baisse de l'activité sexuelle et de la libido. Les freins peuvent venir d'une mésentente conjugale plus ancienne sur laquelle vient se greffer une baisse de libido. Les femmes qui ont une vie sexuelle épanouissante avant la ménopause, la conserve.

Excellente alternative : la rééducation pelvienne
Exercices qui redonnent du tonus aux sphincters, mais accélèrent également la vascularisation et la nourriture des tissus, et qui augment le plaisir sexuel...
L'exercice de base consiste à contracter, retenir quelques secondes et relâcher les muscles du périnée, comme si on essayait de se retenir d'aller aux toilettes au moment de la miction. En répétant ces contractions-relâchements pendant 5 minutes chaque fois que l'on en a la possibilité dans la journée, et notamment dans une file d'attente, petit à petit ce travail va s'avérer très bénéfique.
On peut faire la même chose, étendue sur le dos, jambes pliées près des fessiers, à l'inspiration on soulève les fesses du sol et on contracte les muscles, on retient quelques secondes et on relâche à l'expiration en se reposant au sol. La gravité permet de remonter les organes en même temps que l'on muscle les sphincters.

Quelques conseils :
- manger moins, mais plus varié
- manger dans la tranquilité en prenant le temps de bien mâcher
- privilégier les protéines végétales aux protéines animales
- éviter le plus possible toutes les céréales raffinées

- éviter tous les aliments dénaturés (colorants, pesticides, conservateurs, exhausteurs de goût, aspartame, ogm.... : utiliser des aliments frais et entiers
- consommer des huiles de 1ère pression à froid de qualité
- limiter les toxiques et les excitants
- consommer en quantité suffisante, légumes et fruits frais de qualité, ainsi que des fruits secs.
- Prendre soin de ses bases, traitées ici en page d'accueil du site, notamment Probiotiques, Oligo-éléments et minéraux, l'équilibre acido-basique et bien-sûr l'inconscient, nos fameux 95 % d'inconscient, grâce aux Elixirs Floraux du Dr Bach.

 

Après la disparition des règles, les oestrogènes ne seront pas totalement absents car les surrénales continuent à sécréter des stéroïdes qui sont transformés en oestrogènes dans les tissus gras. C'est la raison pour laquelle les personnes un peu plus "rondes" passent en général mieux leur ménopause que les autres.

Voici, ci-dessous, une sélection de produits de qualité qui ont fait leurs preuves, qui donne d'excellents résultats.